Bibliographic record
Abstract
Cet article conteste la thèse d’un renouveau religieux durant l’époque brejnévienne et cherche d’autres explications à la façon dont cette période a façonné les consciences et les habitudes des activistes religieux postsoviétiques. En s’appuyant sur des recherches archivistiques portant sur le travail culturel de l’époque brejnévienne dans la région de la Moyenne Volga, ainsi que sur des entretiens avec des activistes religieux postsoviétiques, l’auteur avance que le renouveau religieux a davantage été un phénomène postérieur à la perestroïka. Cependant, il a été possible grâce à une contradiction centrale des années Brežnev : l’hommage rhétorique durable à la nouveauté et au changement social et personnel, sous un régime qui entravait drastiquement toute véritable initiative de changement. Professeurs, propagandistes, journalistes et autres représentants de professions de la sphère culturelle devaient constamment justifier leur utilisation de « nouvelles méthodes » et de « nouvelles approches ». Ils apprirent à décrire les effets de leur travail en termes de « spiritualité » et de « développement spirituel », ce qui, en pratique, signifiait à peine plus qu’être pourvu d’une éducation classique et faire preuve d’une bonne éthique de travail. Comme la pratique religieuse était devenue plus accessible durant la perestroïka et au début des années 1990, certains de ces professionnels y virent une voie vers une transformation plus radicale. La combinaison des preuves biographiques et documentaires repoussa les limites temporelles de l’ère brejnévienne : l’hommage krouchtchevien au changement survécut à la « stagnation » brejnévienne. Celle‑ci, à son tour, favorisa l’éclosion d’un lexique de la spiritualité, plus communément associé à la perestroïka et à ses lendemains.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.080 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".