Bibliographic record
Abstract
Consultante répondant à des demandes concernant les atteintes à la santé mentale des salariés, l’auteure s’interroge sur un paradoxe récurrent de ces situations : les salariés qui se disent globalement satisfaits de la réduction du temps de travail affirment aussi que « depuis les 35 heures, ça ne va plus ». Loin de toute tentative d’évaluation des effets de la RTT sur les conditions de travail, elle tente d’instruire cette énigme en articulant l’approche psychodynamique du travail, l’historique de la réglementation et des images médiatiques, et la clinique de ses interventions. Elle dessine progressivement un cercle vicieux défensif de paralysie de la pensée et de l’action et de perte d’estime de soi délétère. La RTT ne serait pas la cause de la dégradation de la santé mentale, elle représenterait l’instant emblématique de l’engagement involontaire mais pas inconscient des salariés, syndicats, politiques, dans le maintien du système qu’ils réprouvent : en acceptant de se ranger sans débat sous la bannière des stéréotypes de la fatalité économique, de la « guerre » commerciale et des critères gestionnaires d’évaluation du travail, ils ont fait l’économie de l’embarras des conflits d’intérêt, des confrontations éthiques et techniques sur les pratiques quotidiennes de travail, mais ils ont aussi perdu l’ancrage permettant de subvertir les prescriptions ; il leur faut porter solitairement le doute et la culpabilité. D’où une dérive de l’action collective et individuelle vers la reconnaissance des « souffrances », la condamnation des « harceleurs » et le soin psychologique des « victimes ». L’enjeu de santé est de revenir dans le registre de la conflictualité sociale et de restaurer la capacité collective à penser le « travailler ».
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.011 |
| Open science | 0.001 | 0.010 |
| Research integrity | 0.003 | 0.009 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".