Bibliographic record
Abstract
L’histoire des animaux, de même que celle de l’environnement, restent encore largement à faire en Amérique du Nord. Nous retenons ici celle des chiens, ceux des Amérindiens et, par référence, ceux des Européens. Après avoir décrit les chiens d’Amérique, leur éthologie, leurs fonctions dans la société, nous tentons de comprendre pourquoi des Amérindiens jugeaient que « les chiens des Français avaient plus d’esprit que les leurs ». Après avoir souligné le rapport ambigu des Amérindiens à leurs chiens, nous tentons d’en trouver la signification dans les mythes d’origines de même que dans l’ancienneté des rapports de proximité et de promiscuité des Amérindiens et de leurs chiens. Il s’en dégage que mythe, rites, pratiques quotidiennes relatives au chien se répondent mutuellement et font le plein de sens dans l’ensemble des sphères sociales d’activité : chasse, guerre, confrontation à la maladie et aux dangers, renouvellement des cycles annuels. Pour leur part, les Occidentaux jugent cette dynamique dans leurs propres paradigmes du primitivisme, du paganisme, et de l’obscurantisme. Le chien se dégage comme intermédiaire et intercesseur parce qu’il est à la frontière de l’humain et de animal, acteur dominant du chaos primordial et acteur dominé de l’ordonnancement du monde, à l’origine de la vie et à son terme, au début et à la fin du cycle alimentaire, et plus fondamentalement, constitutif du tabou de l’inceste fondateur de la société.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".