Influence des feux sur la déforestation des îles centrales du lac à l’Eau Claire, Québec nordique
Bibliographic record
Abstract
Les îles et le pourtour du lac à l'Eau Claire (56°15'N, 74°30'O) montrent d'importantes différences au niveau de la structure et de la superficie occupée par les formations conifériennes. D'une île à l'autre, le pourcentage de recouvrement réel des conifères et des arboraies varie respectivement entre 10 et 35 % et 3 et 35 %. Cette végétation contraste avec les lichénaies situées au sommet des collines, où l'on trouve sous le couvert végétal des charbons d'épinette noire (Picea mariana (Mill.) BSP.), vestiges de formations conifériennes autrefois plus étendues. Une analyse des datations au radiocarbone de charbons de bois révèle que les îles centrales du lac à l'Eau Claire subissent une deforestation depuis au moins 2350 BP. En conjonction avec le climat, les feux ont profondément influencé la dynamique spatio-temporelle des formations conifériennes. Les îles centrales du lac à l'Eau Claire ont toutes connu une histoire des feux différente et, par conséquent, une deforestation variable. Cinq périodes d'ouverture du paysage ont été identifiées, soit 2350-2100,1650-1450, 1350-1050, 850-650 et 400-200 BP. Par ailleurs, on évalue à environ 5 % des deux plus grandes îles (Atkinson et Lepage) la surface déboisée par les feux de 400 BP; de plus, un feu d'il y a environ 200 ans a détruit 4 % de la surface boisée de l'île Atkinson. On en conclut que la faible représentation des conifères dans certaines îles du lac à l'Eau Claire illustre leurs difficultés d'établissement après feu. À l'inverse, leur présence dans les sites exposés souligne leur capacité de maintien en l'absence de perturbation majeure.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".