Les Québécois francophones et leur “identité” alimentaire : de Cartier à Expo 67
Bibliographic record
Abstract
Tout nous vient des Amérindiens … ou presque ! Combien de fois avons-nous lu ou entendu ce cliché lorsqu’il est question de l’alimentation des francophones. Ce lieu commun débouche sur l’inévitable corollaire de la tradition et donc sous-entend la pérennité des aliments. Mais qu’en est-il vraiment? À l’analyse de quatre produits de base – le maïs, le sucre, le lard et la pomme de terre –, il devient évident que la tradition alimentaire n’existe pas; notre cuisine soi-disant « traditionnelle » se veut plutôt une construction identitaire du 19 e siècle. Il existe plutôt des modèles alimentaires qui perdurent de trois à quatre générations jusqu’à ce que la quatrième ne soit plus en contact avec la première qui se veut la gardienne des valeurs. Et ces valeurs reflètent la culture, car, pour reprendre l’expression de Massimo Montanari, « Cibo come cultura – Food is culture ». Manger reflète par conséquent le savoir et l’apprentissage et se définit ainsi au moyen de goûts et de dégoûts, d’associations et d’exclusions d’aliments, mais aussi à travers la production et de la consommation de ceux-ci. L’acte reflète donc une certaine altérité, qui se situe également au carrefour de quatre cultures – l’amérindienne, la française, la britannique et l’américaine – avant de s’internationaliser. Dès lors faut-il parler d’identité alimentaire ou d’identification alimentaire, selon l’expression de Peter Scholliers ?
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".