Discours sur la culture du risque, entre approches négative et positive. Vers une éducation aux risques ?
Bibliographic record
Abstract
La culture du risque est une expression fréquemment mobilisée en cas de catastrophe ; en particulier pour pointer l’« absence » d’une telle culture. Toutefois, ce terme pose problème dans la mesure où il n’existe pas de définitions scientifiques claires, et qu’il demeure complexe de déterminer qui possède une culture du risque. Cet article propose de mener une réflexion sur cette expression au sein de deux territoires particuliers, la France et le Québec. Par l’analyse des propos issus du monde académique et d’interlocuteurs rencontrés sur ces terrains, l’article montrera que la culture du risque est un terme discuté, polysémique et flou. Les critiques peuvent porter sur son déficit, sur la manière dont elle est formulée, voire sur la pertinence d’employer le vocable culture. Toutefois, il semble que des éléments positifs puissent être connectés à cette expression. En effet, la culture du risque est souvent associée à la nécessité d’être conscient d’un risque existant, et à l’enjeu de connaître les comportements à tenir en cas d’urgence. Ce constat invite à s’interroger sur les réponses qui peuvent être mobilisées pour atteindre ces objectifs. Parmi elles se trouve l’éducation aux risques qui, bien qu’elle puisse être considérée par certains interlocuteurs comme un vecteur d’accroissement de l’acceptabilité d’un risque, reste encore une réponse récente. Par ailleurs, de multiples enjeux doivent être relevés pour permettre à cette dernière de trouver sa place dans l’éventail des actions mobilisables pour faire face à un risque et, le cas échéant, permettre de mieux cohabiter avec lui.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.008 | 0.017 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.045 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.006 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.003 | 0.010 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".