Approche en soins primaires pour les problèmes de consommation de cannabis Plein feu sur les jeunes et autres usagers à risque élevé
Bibliographic record
Abstract
OBJECTIF: Étudier les caractéristiques et complications cliniques de la consommation à risque de cannabis et du trouble de consommation de cannabis, et présenter un protocole en cabinet pour le dépistage, l’identification et la prise en charge de ces problèmes. SOURCES DES DONNÉES: Une recherche des essais contrôlés, des études d’observation et des révisions sur l’usage de cannabis par les adolescents et les jeunes adultes; les méfaits psychiatriques et médicaux liés au cannabis; le trouble de consommation de cannabis et son traitement; et les lignes directrices sur la consommation à faible risque de cannabis a été effectuée dans PubMed. MESSAGE PRINCIPAL: Les médecins doivent questionner tous leurs patients quant à leur usage de cannabis. Ils doivent questionner plus souvent les adolescents et jeunes adultes de même que les personnes qui présentent un risque élevé de problèmes liés au cannabis (qui ont un trouble psychiatrique ou de consommation de drogue concomitant). Les problèmes pouvant être causés par le cannabis, comme les troubles de l’humeur, la psychose et les symptômes respiratoires, devraient susciter des questions sur la consommation de cannabis. Aux patients qui rapportent un usage de cannabis, les médecins devraient poser des questions sur la fréquence et la quantité consommée, la présence de symptômes de tolérance ou de sevrage, les tentatives de réduire leur consommation et la présence de problèmes liés au cannabis. Les usagers à faible risque fument, inhalent ou ingèrent le cannabis occasionnellement sans aucun signe de dysfonctionnement scolaire, professionnel ou social; les personnes dont l’usage est problématique consomment tous les jours ou presque tous les jours, ont de la difficulté à réduire leur consommation et leur fonctionnement scolaire, professionnel et social est perturbé. Les médecins devraient offrir à tous les patients dont l’usage est problématique des conseils et un bref counseling, en insistant sur les effets du cannabis sur la santé et en visant l’abstinence (certains groupes à risque élevé devraient s’abstenir complètement de consommer du cannabis) ou la réduction de la consommation, et ils doivent fournir des stratégies pratiques de réduction de la consommation. Les techniques d’entrevue motivationnelle doivent faire partie des séances de counseling. Les médecins devraient aiguiller les patients qui sont incapables de réduire leur consommation ou qui présentent des problèmes liés à leur usage de cannabis vers des soins spécialisés, tout en veillant à ce qu’ils demeurent en contact avec leur généraliste. De plus, les médecins devraient donner à tous les usagers de cannabis de l’information sur la consommation à faible risque. CONCLUSION: Les médecins devraient effectuer au moins une fois chez tous leurs patients de leur pratique un test de dépistage de l’usage de cannabis, particulièrement chez les patients qui présentent des problèmes pouvant être causés par le cannabis. Les tests de dépistage doivent être plus fréquents chez les personnes à risque, soit au moins tous les ans. Il faut savoir distinguer la consommation à faible risque de l’usage problématique. Les patients dont l’usage est problématique doivent recevoir de brèves séances de counseling et ces patients doivent être aiguillés vers un spécialiste s’ils sont incapables de réduire leur consommation ou d’y mettre un terme.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".