Représentation et atrophie politiques des métropoles : le cas du Brésil
Bibliographic record
Abstract
De récentes réflexions sur les enjeux liés à la construction identitaire de la gouvernance métropolitaine ont surtout mis l’accent sur l’analyse des effets politico-institutionnels d’un processus double : celui de la mondialisation et du néolibéralisme. Associé à une dynamique de répartition du pouvoir vers le haut et vers le bas, le processus de mondialisation des économies métropolitaines se traduit par un renforcement et une autonomisation des acteurs politiques locaux et supranationaux ainsi que par un affaiblissement des autorités intermédiaires, c’est-à-dire l’État national et le gouvernement métropolitain. Quant à lui, le processus de libéralisation implique une désactivation des mécanismes de réglementation des conflits liés à la distribution et des externalités du marché actuelles. Il a également un effet dissuasif quant à la mise en oeuvre des mécanismes de réglementation des nouveaux conflits et externalités inhérents à la politique métropolitaine. La combinaison des deux processus impliquerait une reconfiguration des métropoles, lesquelles comportent des lacunes en matière de gouvernance, au sens strict, et en matière de politique, au sens large. Si les effets pervers de ce double processus sur l’établissement de la gouvernance métropolitaine semblent incontestables, dans le présent article, nous adoptons un point de vue analytique complémentaire en mettant l’accent sur le processus de métropolisation brésilien. Nous tentons de vérifier dans quelle mesure les variables internes de la dynamique métropolitaine brésilienne sont également génératrices de blocages politico-institutionnels dans la mise en place de la gouvernance métropolitaine.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".