L’exposition contrôlée à la lumière et à l’obscurité ajuste le rythme du cortisol salivaire chez les travailleurs de nuit
Bibliographic record
Abstract
Dans cette étude réalisée sur le terrain et en laboratoire, nous avons testé l’efficacité d’une intervention consistant à contrôler l’exposition à la lumière/obscurité de façon à favoriser l’adaptation circadienne au travail de nuit. Six travailleurs permanents de nuit (moyenne d’âge 37,1 ± σ : 8,1 ans) avaient comme consigne de s’exposer de façon intermittente à une lumière blanche vive plein spectre (~2 000 lux) au cours des 6 premières heures de leur quart de travail de 8 heures. Il leur était demandé de se protéger de la lumière solaire du matin avec des verres teintés (densité gris neutre, transmission visuelle de la lumière 15 %) et de maintenir des épisodes réguliers de sommeil/obscurité dans une pièce très sombre. Ces épisodes devaient commencer 2 heures après la fin de chaque quart de travail de nuit. Cinq travailleurs du groupe contrôle (41,1 ± σ : 9,9 ans) ont été étudiés alors qu’ils devaient uniquement maintenir un horaire régulier de sommeil/obscurité. Des procédures de routine constante, réalisées avant et après une série d’environ 12 quarts de travail de nuit s’échelonnant sur 3 semaines, ont montré chez les travailleurs du groupe traitement une variation significative dans l’heure d’apparition du pic de cortisol ainsi qu’un ajustement de ce rythme à un horaire de travail de nuit. Un plus petit changement de phase a été observé dans le groupe contrôle, ce qui suggère une adaptation partielle à l’horaire de travail de nuit. Nos résultats démontrent l’efficacité d’une exposition judicieuse à la lumière et à l’obscurité pour favoriser l’adaptation des rythmes physiologiques au travail de nuit.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".