Bibliographic record
Abstract
Àladécouverte de la femme missionnaire sarah a. curtis E nf rançais, le mot «missionnaire» estd ug enre masculin 1 .Jusqu'au début du xix e siècle, il n'yavait, dans le monde entier, que très peu de femmes missionnaires alors même que les Franciscains et les Jésuites, entreautres, partaient jusqu'en Asie ou dans les Amériques àlaconquête des âmes pour le Seigneur.Les seules exceptions furent quelques communautés d'Ursulines qui créèrent des maisons individuelles dans des territoires français (en commençant notamment par Québec), et une congrégation de l'ancien régime, celle des Sœurs de Saint-Paul de Chartres, qui afondé de petites communautés àCayenne (Guyane), sur l'Île de France (aujourd'hui Île Maurice) et àl'Île Bourbon (aujourd'hui Île de la Réunion).Dans les territoires espagnols du Nouveau Monde, les colons fondèrent des communautés monastiques féminines mais elles n'avaient aucune mission évangélisatrice.La Congrégation de la Mission -connue également sous le nom de Lazaristes -, fondée par saint Vincent de Paul au xvii e siècle, acréé des missions àT unis et àM adagascar et ce, vingt ans seulement après sa fondation.Mais les Filles de la Charité, équivalent féminin des Lazaristes, ne dépassèrent pas la Pologne et l'Italie jusqu'à la Révolution.Quand ces dernières quittèrent pour la premièrefois l'Europe, en 1840, leur rôle était tellement novateur que l'une des sœurs dut inventer un mot pour le décrire: «Nous ne vous en parlons aujourd'hui que pour vous assurer que vosp etites 1. Le mot «missionnaire» dans le dictionnaire Le Petit Robert,m ême s'il est dit pouvoir êtreemployé au féminin, est ainsi défini au masculin dans son premier sens: «Prêtredes Missions».SurleW eb,l 'encyclopédie Wikipedia donne du même mot une définition uniquement masculine: «Unmissionnaireest un religieux, envoyédans un pays, avec pour mission l'annonce et le témoignage de l'Évangile et éventuellement la conversion àsareligion des populations de ce pays.»
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".