Financement et industrie en Mauricie, 1900-1950
Bibliographic record
Abstract
Posant l'hypothèse que des changements dans le financement des grandes entreprises peuvent contribuer à la stagnation industrielle des régions périphériques ou semi-périphériques où elles se sont développées, les auteurs étudient l'évolution financière de trois groupes industriels qui ont exercé un rôle prédominant dans le développement de la Mauricie avant 1950. Après une brève présentation du contexte économique et technologique dans lequel s'inscrit l'essor industriel mauricien, ainsi que des causes déjà connues du plafonnement survenu à la fin des années cinquante, suit un examen détaillé des stratégies de financement de chacun des groupes. A l'analyse, surgissent des différences qui tiennent à la nature, à la taille et à la maturité des firmes. Au-delà de cette diversité, se dégage une similitude de politique selon les périodes considérées : ainsi, les liaisons personnelles entre les entrepreneurs et les investisseurs furent déterminantes initialement ; durant les années 1910 et 1920, les sources d'investissement se dépersonnalisèrent tant par l'augmentation du nombre d'actionnaires que par la présence accrue d'institutions financières ; la crise des années 1930, bloquant le financement extérieur, incita le recours à des pratiques amplifiant l'autonomie financière des firmes. Cette évolution n'est cependant pas étrangère au processus de maturation des sociétés qui apparaît en définitive comme un des facteurs décisifs de l'évolution industrielle de la Mauricie. Ce n'est donc qu'indirectement que les stratégies financières auront pu provoquer le blocage industriel de la région. Dans cette perspective, la méfiance, si elle existait, des milieux d'affaires canadiens à l'endroit de l'industrie, de même que les motivations de pouvoir des investisseurs prennent peu d'importance comme facteurs explicatifs.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".