Bibliographic record
Abstract
Au cours des siècles, Amsterdam et Rotterdam ont modifié leur site et leur situation en récupérant, pour l'accroissement urbain, des terres submergées, et en creusant fleuves et canaux afin de rivaliser avec les ports que l'Europe Occidentale possède sur la mer du Nord. A cause de certaines différences de situation et de fonction, de l'évolution historique de ces deux villes, de plans présents et passés et de destructions causées par la deuxième guerre mondiale, ces ports ont recours à des méthodes bien différentes afin de résoudre les problèmes que présente l'accroissement rapide de leur population métropolitaine. Ces problèmes que connaissent toutes les grandes villes modernes s'amplifient lorsqu'il s'agit d'un des endroits les plus peuplés du monde, car manquer de les résoudre entraînerait pour Amsterdam et Rotterdam l'incapacité de continuer à fonctionner comme des régions urbaines normales. Ces problèmes sont le manque d'espace pour le port, et le manque de facilités industrielles et commerciales ; la nécessité de fournir des moyens de transport efficaces, des logements adéquats et des terrains de récréation pour la population croissante ; la nécessité de veiller a la circulation de plus en plus dense. En 1962, Rotterdam devint le plus grand port du monde. Mais, bien que possédant un tonnage total inférieur, Amsterdam projette d'augmenter cette capacité de recevoir des cargaisons, ce qui lui permettrait d'offrir des chiffres comparables a ceux que possède aujourd'hui Rotterdam. Les deux villes attirent de nombreuses industries dans cette rapide industrialisation de la Hollande. Amsterdam cherche à conserver le charme et l'ambiance de la vieille ville et à construire du nouveau en banlieue. Rotterdam, plutôt que de recréer le port, a voulu transformer complètement le coeur de la ville. Ces deux villes offrent un exemple d'espace vital limité. Aussi doivent-elles envisager l'utilisation de chaque pouce de terrain afin d'en assurer l'emploi rationel. Les solutions offertes par les Hollandais pourraient fournir certaines réponses aux problèmes croissants que posent les régions urbaines.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".