Bibliographic record
Abstract
La reprise ici entendue n’est pas (n’est plus seulement) reprise-de, reprise d’un air, d’une chanson, préexistants, mais se concrétise comme reprise-chanson originale. Les ouvrages de Nick Tosches consacrés à la musique populaire nord-américaine sont traversés par une double idée : l’idée d’une chanson originelle toujours reprise ; l’idée de reprises/emprunts/vols entre tous les protagonistes de la musique populaire. C’est seulement à l’origine que peuvent exister une « œuvre », une chanson, originales ; les créations/interprétations prétendues « originales » sont des résurgences de l’origine. Mais en poussant plus loin l’examen de la « chanson folklorique », grâce aux écrits de Patrice Coirault, une autre idée de l’œuvre apparaît : l’idée d’une chanson « originale » issue de réélaboration collective, et venant « après-coup », après plusieurs siècles de transformation. Cet après-coup devient rupture, avec la disparition de milieux traditionnels et l’apparition d’une nouvelle industrie de la musique. Par ce passage socio-historique, les écrits de Tosches et Coirault se croisent de manière oblique. Un autre sens de la reprise apparaît : la reprise comme original qui n’est pas originel, originel qui n’est pas original. Une reprise est un original comme concrétion d’un tout paroles/mélodies/timbres/son, et création de genre (blues, country, ou musette), que les nouveaux appareils font exister sur supports. Une reprise est un originel fait du « n’importe quoi » d’époque, parmi les sources disponibles ; où reste en suspens la question « d’où çà vient ? ». La suite du texte tente d’éclaircir quelques aspects de ce nouveau sens de la reprise, à travers la notion de type.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.010 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.003 | 0.008 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.030 | 0.008 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".