El Hierro (Canaries) : une île et le choix des transitions énergétique et écologique
Bibliographic record
Abstract
L'île d'El Hierro (270 km2, 8 000 habitants), la terre la plus isolée des Canaries, est en marche depuis juin 2014 vers l'objectif de 100 % d'énergies renouvelables, grâce à une originale centrale hydro-éolienne. Une STEP (Station de transfert d'énergie par pompage et turbinage) avec deux barrages, telle une batterie hydraulique, assure deux jours d'autonomie lors des pannes de vent ou des tempêtes. L'indépendance énergétique est le résultat d'une initiative de la base, celle d'un technicien et dirigeant politique de l'île, qui fut relayée par les administrations des Canaries, de l'Espagne, de l'Europe et des Nations Unies, dont l'UNESCO. Ce succès du type « Small is Beautiful » passa par des initiatives individuelles dès 1947, appuyé par des artistes et un parti politique insulaire. La transition écologique fut officialisée en 2000 par la déclaration d'El Hierro Réserve de la biosphère par l'UNESCO. Elle permit de lever 80 millions d'euros avec lesquels une société mixte, où les intérêts locaux sont majoritaires, bâtit un ensemble énergétique qui avait été projeté dès les années 1980 : un parc de 5 éoliennes de 11 MW, une usine de dessalement, deux barrages et une centrale hydraulique de 11 MW. La bonne articulation, dans une société traditionnelle, entre un projet de protection et de valorisation de la nature avec la modernité, tels les réseaux intelligents, a rendu possible le chemin vers l'indépendance énergétique. Cette réalisation est reproductible sur les îles hautes et ventées du monde comme surtout elle peut en inspirer bien d'autres.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".