La légitimation de l'Union européenne par l'exportation de son modèle d'intégration et de gouvernance régionale. Le cas du Marché commun du sud (Note)
Bibliographic record
Abstract
La structure internationale de l'après-guerre froide est confrontée à l'accélération de plusieurs dynamiques : celle de la globalisation et des intégrations régionales. En outre, la seule superpuissance à avoir survécu à la période du monde bipolaire sont les États-Unis. En ce qui concerne l'Union européenne, les années quatre-vingt-dix constituent un approfondissement de son architecture et un certain renforcement de son poids sur la scène internationale. Cette décennie va d'ailleurs voir l'engagement actif de l’UE dans l'appui au développement de nouvelles et anciennes intégrations régionales en pleine effervescence. Ce type de stratégie ne vise pas uniquement la conquête de nouveaux marchés pour les entreprises européennes, elle sert également à VUE pour se représenter davantage comme union politique vis-à-vis de ses partenaires extérieurs et renforcer sa légitimité dans un monde de plus en plus confronté à l’unipolarité et l'unilatéralisme américain. L’UE va dès lors chercher à se rapprocher de certains espaces régionaux en leur proposant un appui direct basé sur son expérience personnelle dans le domaine de l'intégration à l'instar du « partenariat stratégique » développé avec le Marché commun du sud (MERCOSUB). Ce type de partenariat renforce le projet international multirégiona-liste européen, qui consiste à réaménager le multilatéralisme en le faisant reposer sur des espaces d'intégration régionale ce qui, dans un tel scénario international devrait, aux yeux de VUE, lui conférer plus de légitimité du fait de son succès intégrationniste sui generis.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".