Bibliographic record
Abstract
Cet article avance l’idée que les Indiens wabénaqui du nord de la Nouvelle Angleterre et du sud du Québec conservèrent une interprétation globale de l’activité rituelle au cours de la période coloniale. Lors de la période de crise entre les années 1670 et 1700, époque où les missions wabénaquises prirent racine, les Indiens croyaient à l’importance des rites en tant qu’outils capables de lutter contre les problèmes auxquels ils se heurtaient, et ainsi embrassèrentils le baptême, et ensuite la messe, en tant que rites fondamentaux des missions. Ils continuèrent cependant de concevoir la pratique rituelle catholique de la même façon que la pratique rituelle wabénaqui, dans la mesure où ils interprétaient la messe ou tout rituel chrétien en général comme étant non exclusif, et non pas nécessairement lié à l’ordre moral et à la doctrine de foi que les Jésuites attachaient aux rites catholiques. Cette attitude leur permit de continuer à adopter d’autres rites, dans la mesure où ils les trouvaient efficaces et adaptés à leurs besoins. C’est ainsi qu’entre les années 1710 et 1720, pendant les périodes de tension et de guerre contre les Anglais de la Nouvelle Angleterre, un rituel particulièrement puissant fit son chemin en wabénaquia: la danse du calumet. Un grand nombre de wabénaquis soutenaient son adoption. Certains pensaient que ce rite pouvait remplacer le rituel catholique, qu’ils trouvaient désormais inutile, tandis que d’autres Indiens faisaient valoir que le rite pouvait se pratiquer de façon concomitante avec le catholicisme. Toutefois, au plan de la pratique rituelle, les wabénaquis considéraient le rituel catholique et ce nouveau rituel du calumet comme étant interchangeables. Rien n’empêchait donc les wabénaquises de s’approprier de nouvelles activités rituelles tant qu’ils pensaient que ces dernières pouvaient fonctionner en leur faveur.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".