La perception du centre de gravité de l’Europe, reflet de la réalité ou expression d’une volonté d’élargissement ?
Bibliographic record
Abstract
Nous proposons une analyse de la perception de l’influence européenne dans le monde fondée, non pas sur l’examen classique de la position de ses limites par rapport à celles d’autres régions, mais plutôt sur la position de son centre de gravité géométrique. Celui-ci est déduit du périmètre européen retranscrit à main levée, par des étudiants en Sciences Politiques (SPO) et en Sciences Pour l’Ingénieur (SPI) qui résident au sein de l’Europe des 27 (en France) et en dehors (au Cameroun). L’objectif est de tester l’hypothèse selon laquelle les étudiants enquêtés en SPO, à l’inverse des SPI, ont une perception de la localisation du centre de gravité européen proche de la référence calculée par l’Institut de l’Information Géographique et Forestière National (IGN) français et ce, quel que soit leur lieu de résidence. L’analyse centrographique comparée des cartes mentales des étudiants enquêtés au Cameroun et en France a révélé deux enseignements notables. Le premier pointe la proximité spatiale des résultats obtenus pour les deux groupes qui révèle, dans l’ensemble, un décalage systématique vers l’est du centre de gravité européen. Ce décalage témoigne d’une bonne connaissance des faits géopolitiques européens. Le second résultat, qui découle du premier, porte sur la perception de l’extension du périmètre européen : les étudiants en SPO enquêtés au Cameroun ont intégré l’idée d’un élargissement effectif de l’Union européenne vers l’est et vers le sud tandis que les mêmes étudiants enquêtés en France ont une perception de cette extension plutôt orientée vers le nord. Ces différences morphologiques sont le reflet d’une réalité des échanges, ils expriment probablement une volonté d’élargissement de l’Union européenne aux pays situés dans son voisinage.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".