La gestion intégrée des zones côtières et le droit de l’urbanisme littoral en France
Bibliographic record
Abstract
Gestion intégrée des zones côtières et droit de l’urbanisme littoral peuvent être rapprochés en raison de la grande proximité de leur objet. Mais seul le second constitue un outil juridique et les deux ont donc une nature fort différente. La GIZC n’a pas, à la différence du droit de l’urbanisme littoral, une vocation normative. Ce n’est que depuis quelques années que l’on en retrouve la trace, accidentellement, dans des textes juridiques, comme un objectif, une référence, mais non porteur de règles juridiques de fond. De sorte qu’aujourd’hui la mise en œuvre de politiques publiques inspirées par la GIZC ne peut que rester encadrée par le droit de l’urbanisme littoral. Cette mise en œuvre nécessite l’intervention de décisions administratives susceptibles de faire l’objet d’un contrôle de conformité au regard des normes du droit de l’urbanisme littoral. Celles-ci, il faut le relever, peuvent être considérées comme s’inscrivant dans une logique de GIZC avant la lettre, intégrant notamment les préoccupations de protection et de développement des activités économiques liées au littoral. Dès lors, on peut se demander si la GIZC est si novatrice que l’on veut bien généralement l’affirmer. N’aurait-elle pas acquis au fil de son assimilation par les discours administratifs et politiques une autre finalité ? D’une logique scientifique gestionnaire, elle tend à devenir une politique publique qui pourrait à terme imposer d’importantes modifications au droit de l’urbanisme littoral dans le sens d’un affaiblissement important et d’une dilution considérable des préoccupations de protection du littoral.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".