Que font les entreprises en matière de relations avec les communautés ?
Bibliographic record
Abstract
Résumé Cet article présente les pratiques en matière de relations avec les communautés de 21 entreprises installées au Québec. Deux tendances lourdes se dégagent des relations existant entre les organisations et les communautés. La première tendance concerne l’exigence de l’acceptabilité sociale des opérations de l’entreprise. Ainsi, les communautés font l’objet d’une attention de plus en plus marquée de la part des entreprises. La deuxième tendance porte sur le changement profond des attentes des citoyens et des communautés face aux entreprises : l’époque où la seule création d’emplois représentait la source de légitimité des activités économiques locales semble révolue. La multiplication et la diversification des acteurs, l’amélioration de l’accès à l’information et la tenue de forums d’expression ont accéléré et complexifié la gestion des relations entreprises-communautés. Selon les principaux constats découlant de notre étude, les entreprises sont motivées par la nécessité de préserver ou d’améliorer leur réputation et contraintes par des obligations légales; peu d’entreprises adoptent une démarche intégrée dans leurs relations avec les communautés, ce qui les empêche de tirer un maximum de bénéfices; les personnes-ressources ne sont pas assez outillées et réclament davantage de soutien de la part de la direction; l’évaluation des retombées est une méthode que l’on commence à peine à employer; les entreprises entrevoient l’avenir de leurs relations avec les communautés avec une certaine inquiétude. Fonctions : management, international, production, GRH
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.020 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".