L’ambiguïté du travestissement : La scénographie d’Alfred Pellan pour la production du Soir des rois
Bibliographic record
Abstract
La rencontre entre le père Émile Legault, directeur des Compagnons de Saint Laurent et l’artiste peintre de renommée mondiale Alfred Pellan mènera à la réalisation d’une flamboyante scénographie qui marqua l’histoire du théâtre au Québec : Le soir des rois de William Shakespeare (1946). Nous proposons donc d’analyser cette production, ainsi que sa reprise intitulée La nuit des rois (1968), à travers les costumes d’un seul personnage, celui de Viola. Ces derniers ne sont pas les plus spectaculaires qu’a dessinés Pellan mais ils demeurent particulièrement intéressants à étudier en raison de l’ambiguïté du travestissement du personnage qui se reflète non seulement dans le texte de Shakespeare et le jeu de l’actrice, mais également dans les choix du scénographe. Les vêtements du personnage se sont alors démarqués tant dans ses habits masculins que dans les toilettes féminines. La démarche de Pellan était alors profondément singulière et originale pour le Québec de l’époque. Du reste, les costumes de Viola permettent d’observer comment Pellan a transposé sa vision esthétique à un autre médium, c’est-à-dire, comment l’artiste peintre a adapté la scène théâtrale en un tableau vivant. La comparaison entre la création et sa reprise permettra également de déterminer comment les deux productions ont influencé le théâtre canadien-français, puis québécois. Les toiles de fond et les costumes de Pellan ont toutefois pris une importance démesurée par rapport au reste de la production et sont désormais exposés dans les musées davantage comme des artefacts culturels et des œuvres picturales que comme des éléments d’une scénographie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".