Micro-transitions et écoquartiers : la recomposition des pratiques énergétiques face aux déterminismes matériels et socio-économiques
Bibliographic record
Abstract
Dans cet article, nous abordons la transition énergétique à l’échelle des groupes sociaux locaux (individus, ménages…). Notre angle de vue est que le changement dans les comportements s’opère aussi par un ensemble de micro-transitions qui se jouent chez les individus à la fois consommateurs, habitants, usagers du local, membres de groupes sociaux de proximité. L’article s’appuie pour cela sur une investigation fine dans deux écoquartiers en France où sont analysées les consommations et les pratiques énergétiques quelques années avant et après l’aménagement. Deux constats sont vérifiés dans cet échantillon. Les matériels qui réduisent les marges de manoeuvre des habitants pour assurer par leur seul fonctionnement les transformations des empreintes énergétiques ne parviennent à atteindre les objectifs. Les profils types proposés pour expliquer les comportements par les conditions socio-économiques des personnes sont peu opérants. Trois stratégies de changements de pratiques sont en effet repérées : la résistance qui produit plutôt une augmentation des consommations, l’acceptation vigilante qui les stabilise et l’optimisation qui tend à les réduire. Ces trois stratégies et leurs résultats ne correspondent à aucune catégorie socio-économiques en particulier. Les jeunes actifs, les retraités, les revenus élevés, les plus modestes, les célibataires et les familles avec 2 ou 3 enfants adoptent l’une ou l’autre des stratégies et aboutissent à des résultats relativement différents. Ces analyses invitent donc à élargir le champ des facteurs à prendre en compte, si l’on souhaite considérer les micro-transitions, car les schémas d’explication et les catégories utilisés pour ordonner la réflexion sur la transition globale paraissent peu opératoires.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".