La Chine en transition énergétique : Un virage vers les énergies renouvelables?
Bibliographic record
Abstract
La modernisation de la Chine depuis la fin des années 1970 a été un vaste processus d’industrialisation et d’urbanisation. En trente ans, avec un taux de croissance annuelle de 9 % en moyenne, le pays a atteint un développement économique sans précédent. Des millions de Chinois sont sortis de la pauvreté extrême et le pays est devenu la deuxième puissance économique mondiale. Cependant, cette croissance a eu ses inconvénients : usage intensif des ressources naturelles, des consommations d’énergie démesurées, pollution des sols, de l’air et de l’eau. Néanmoins, depuis le milieu des années 2000, le gouvernement chinois a multiplié les actions en faveur de l’environnement et du développement durable, manifestant une prise de conscience croissante face à cette crise écologique et énergétique. Depuis 2007, Pékin a lancé plusieurs politiques et des chantiers législatifs environnementaux volontaristes intégrant progressivement la question de la durabilité dans ses exigences de croissance. Dans son dernier plan quinquennal publié en mars 2011, le gouvernement a officiellement annoncé la nécessité de « construire une société durable respectueuse de l’environnement », y consacrant 1,4 % du PIB et réduisant radicalement l’intensité énergétique de son développement. Cet objectif a été récemment confirmé par la nouvelle équipe dirigeante de Xi Jinping qui a lancé nombre de mesures visant à faire évoluer les modes de production et de consommation chinoises vers un modèle moins intensif en énergie et plus respectueux de l’environnement. Le principal objectif de ces nouvelles politiques est de transformer le système énergétique du modèle économique chinois en développant des énergies non fossiles ou peu carbonées et en réduisant la dépendance de la Chine aux énergies fossiles, tout en maintenant un taux de croissance économique élevé. Ce projet ambitieux est non seulement au cœur de la stratégie chinoise de développement national, mais aussi au centre d’enjeux géopolitiques internationaux majeurs. La capacité d’innovation technologique de l’industrie énergétique est extrêmement faible en Chine, surtout pour les énergies vertes – éolien et solaire. Afin d’améliorer l’accès de la Chine aux technologies de pointe dans le domaine, Pékin a élaboré une stratégie de la coopération internationale fondée sur deux concepts : « go global » et « bringing in ». Il s’agit d’une stratégie industrielle coordonnée dotée de moyens financiers importants visant à accroître la capacité d’innovation de ses compagnies énergétiques et son niveau d’autonomie dans les équipements énergétiques de pointe. L’application de cette stratégie n’est pas toujours facile, face au refus des principaux détenteurs de la technologie occidentaux de partager leurs brevets ou de vendre leurs équipements de pointe par crainte de l’espionnage industriel. Tout en tentant de calmer leurs inquiétudes, la Chine se fait de plus en plus ferme dans la défense de ses intérêts sur la scène internationale, et n’hésite pas à faire pression dans le domaine commercial et financier lors de ces négociations.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".