Les entrées et les sorties du travail autonome au Canada
Bibliographic record
Abstract
Pour bien comprendre la croissance du travail autonome, il n’est pas seulement nécessaire de découvrir ce qui amène davantage de personnes dans ce statut particulier d’emploi, mais aussi de connaître les conditions qui favorisent la rétention de celles qui s’y aventurent. Les auteurs de cet article proposent un premier examen de l’importance et de la complexité des entrées et des sorties du travail autonome au Canada pendant les années 1990. L’accent est mis sur l’analyse de la survie ou de la pérennité dans ce statut d’emploi. Leur étude exploratoire des transitions des travailleurs autonomes se fonde sur les données longitudinales de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR) de Statistique Canada pour la période 1993-1998. On constate que les transitions annuelles vers ou hors du travail autonome sont importantes. Les travailleurs autonomes sont plus nombreux à quitter ce statut d’emploi qu’à y entrer en moyenne chaque année pendant la période étudiée. Les entrées et les sorties plus nombreuses des femmes indiquent une plus grande instabilité, voire précarité, de leur expérience sur le marché du travail. Les entrées proviennent de situations antérieures souvent moins favorables que la destination des sorties, notamment dans le cas des femmes. Les tables d’extinction, appliquées aux nouveaux travailleurs autonomes, révèlent une chute rapide de leurs taux de survie pendant les 12 premiers mois de leur expérience, une chute qui se poursuit par la suite à un rythme de moins en moins rapide. Cette chute du taux de survie dans le travail autonome est plus forte pour les femmes, pour les travailleurs autonomes plus jeunes ou moins instruits, pour ceux qui travaillent à temps partiel ou sans l’aide de salariés ou qui œuvrent dans les services personnels ou les secteurs primaires autres que l’agriculture.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".