Bibliographic record
Abstract
À partir de deux types de sources, les chroniques urbaines et les archives de justice, cet article propose un inventaire des pratiques de divertissement rencontrées à Laval au XVIIIe siècle, en considérant la diversité de leurs usages sociaux. Dans une ville moyenne où les spectacles sont rares, le temps libre est tout d’abord utilisé à se détendre (ne rien faire et regarder le spectacle de la rue, discuter entre voisins, se promener), puis à s’amuser, dans des soirées familiales ou amicales où les différents milieux ont le même type de distractions: on soupe, on joue du violon, on danse... Les cabarets attirent une clientèle populaire ou d’artisans alors que les sociétés d’amis, qui se multiplient à partir du milieu du siècle, affirmant l’utilité sociale de la conversation, de la lecture... mais aussi de l’exercice physique, et prônant un idéal de modération, tant dans les jeux que dans les échanges, sont à la base de la sociabilité bourgeoise. Au contraire des divertissements spontanés, les fêtes organisées peuvent avoir une vertu pédagogique ou civique: les autorités donnent dans certaines occasions (la politique internationale, des événements liés à la famille royale ou au seigneur) des fêtes spectacles. Quelles que soient les circonstances, pour les autorités de police le divertissement populaire présente toujours un risque; les excès traditionnels des jeunes gens en particulier, liés à la boisson et aux violences, mettent en danger l’ordre public, et on reproche souvent au peuple de sortir de la place qui lui est impartie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.023 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".