Bibliographic record
Abstract
Pendant la deuxième guerre mondiale, on admet des femmes dans les forces armées canadiennes. Cette incidence a-t-elle amélioré de quelque façon le statut de la femme au pays? C'est la question que se pose l'auteur en examinant quatre aspects du problème. Elle s'attarde d'abord aux circonstances qui ont amené les femmes à faire partie de l'armée, puis, elle s'enquiert des divers postes qu'on leur a offerts de même que des salaires et bénéfices qu'elles en ont retirés, enfin, elle s'interroge sur la place que ces femmes ont occupée dans la hiérarchie militaire. Il appert donc que la présence féminine dans les forces armées repose sur la coïncidence de deux facteurs: le désir de certains groupes de femmes de servir leur pays d'une part, et, l'insuffisance croissante du personnel masculin d'autre part. Toutefois, admission n'est pas synonyme d'intégration; on admet des femmes dans l'armée, mais, on les affecte à des postes ou ouvrages que l'on considère comme propres à leur sexe : travail de cuisinière, de téléphoniste, de secrétaire ou de commis; ces postes, d'ailleurs, seront toujours moins rémunérés que ceux de leurs homologues masculins, les femmes ne recevant, à travail égal, qu'entre soixante-six à quatre-vingt pour cent du salaire de l'homme. Cette inégalité est tout aussi manifeste dans la hiérarchie: si haut que soit le poste de commande qu'une femme détienne, son autorité ne s'applique qu'à la gent féminine et elle est toujours subordonnée à l'homme du même rang. Somme toute, selon l'auteur, la présence de la femme dans les forces armées n'a rien changé aux rôles traditionnels de l'un et l'autre sexe au pays.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.051 | 0.008 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".