Activisme actionnarial : le grain de sable peut-il enrayer la machine ?
Bibliographic record
Abstract
Activisme actionnarial : le grain de sable peut-il enrayer la machine ?Laurence Loubières, religieuse xavière vivant à Toronto (Canada), travaille dans le domaine de l'investissement responsable depuis plus de douze ans.Elle est analyste senior dans une agence internationale de recherche et d'information sur les performances sociales, environnementales et de gouvernance d'entreprises cotées en bourse.Aux États-Unis, des actionnaires se mobilisent pour inciter les entreprises dont ils sont copropriétaires à de meilleures pratiques en matière sociale et environnementale notamment : c'est l'activisme actionnarial.Une démarche qui essaime doucement de ce côté-ci de l'Atlantique. E n q u o i c o n s i s t e l ' a c t i v i s m e actionnarial ?Laurence Loubières -Il s'agit d'une démarche par laquelle les actionnaires cherchent à influencer les pratiques d'une entreprise par le biais de déclarations publiques, d'un dialogue régulier avec les instances de direction, du dépôt de résolutions à l'ordre du jour des assemblées générales et par l'exercice actif de leur droit de vote.L'influence est certes proportionnelle au nombre d'actions, mais l'activisme est à la disposition de tout actionnaire qui souhaite se faire entendre de l'entreprise dont il est légalement « copropriétaire ».Il peut servir des visées plus ou moins spéculatives, mais aussi faire progresser une entreprise dans la prise en compte stratégique des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance liés à son activité.On parle aussi d'« engagement actionnarial ».Les Églises protestantes et les congrégations, qui le pratiquent depuis longtemps comme une composante de leur politique d'investissement, y voient un instrument privilégié pour dénoncer des pratiques abusives (non-respect des droits humains, pollutions…), pour faire adopter aux entreprises des comportements plus responsables et, plus largement, pour réordonner la finance au service du bien commun.C.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.008 | 0.020 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.023 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.019 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.005 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.023 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".