L’impératif de « transition énergétique » comme double peine pour un territoire de la production énergétique soumis à reconversion
Bibliographic record
Abstract
Les discours politiques internationaux sur « la transition énergétique » omettent parfois de se placer à hauteur d’homme et de prendre appui sur l’histoire collective. Ils énoncent alors des objectifs relatifs aux changements dans les modes de vie à partir d’une vision de l’avenir fondée sur des équilibres souhaitables, indépendamment des conditions de leur avènement. Vue « d’en bas », pourtant, la transition énergétique ne procède pas d’une transposition homogène et mécanique de ces enjeux. Bien plus, elle mobilise parfois chez les agents sociaux des expériences du passé à partir desquelles ils examinent les conséquences sociales des déformations antérieures du mix énergétique et y associent des transformations des modes de vie. Regarder un tel processus à l’échelle d’un territoire comme Gardanne, au cœur de l’ancien bassin minier de Provence (Bouches-du-Rhône), qui a amorcé un changement de modèle énergétique dès les années 1990, anticipant l’arrêt de l’extraction de charbon local, permet de saisir la transition énergétique sous d’autres angles. Bien sûr en ce qu’elle bouleverse les habitudes de consommations et le rapport à l’énergie à toutes les échelles, mais aussi en ce qu’elle vient remettre en question la cohésion locale, centrée sur des dimensions productives et symboliques liées à l’énergie. Les transitions économique, symbolique et énergétique enchevêtrées là se prêtent bien à interroger la complexité des transformations de l’organisation sociale qui sont liées au changement de modèle énergétique. L’article s’appuie sur une enquête de deux années menée localement à différentes échelles d’observations de la transition énergétique en-train-de-se-faire et sur une perspective tant diachronique que synchronique de ce processus.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".