Bibliographic record
Abstract
Interprétation et fétiches : entre traduction et psychanalyse — Si, comme le démontre George Steiner, la traduction n'est finalement qu'un mode d'interprétation, cela soulève immanquablement la question des critères pertinents et éventuellement applicables à l'évaluation de traductions. Pourtant, ce que l'on constate le mieux avec Steiner lorsqu'il évalue des traductions, c'est toute la complexité des relations entre traducteurs-interprètes et les textes qu'ils traduisent — à la fois au sens qu'elles/ils leur attribuent comme à leurs modes de le signifier. De même, l'évaluation, les jugements que l'on porte sur les traductions en disent long sur celle/celui qui évalue, sur l'importance qu'elle/il attache au sens, voire à la possibilité même de connaître ou de comprendre le monde où nous évoluons. Tels qu'il les décrit, les premiers cas de fétichisme chez Freud opèrent de façon analogue : ils s'avèrent n'être qu'une série de tentatives d'adaptation à la réalité. Les fétiches servent à la fois à commémorer et à nier une réalité perçue mais inacceptable. Ce genre de paradoxe et les simulacres qui servent à déguiser cette réalité ne sont finalement que le tribut qu'il faut payer en échange de ce sentiment rassurant que le monde est disponible à notre entendement, que les moyens très limités dont nous disposons pour le comprendre sont adéquats. Sans critères absolus pour les évaluer, les traductions fonctionnent comme des fétiches : elles prouvent — mais provisoirement — que nous sommes capables de comprendre et d'interpréter le monde, alors que, par leur imperfection, elles réaffirment le fait que telle compréhension n'est finalement que fragmentaire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.057 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.015 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".