Développements récents dans l’organisation de l’enseignement de la géographie en Grande-Bretagne
Bibliographic record
Abstract
L'enseignement de la géographie en Grande-Bretagne a débuté beaucoup plus tardivement qu'en France et a pris son véritable essor après 1945. Ce retard est dû à la fois au manque de programmes officiels à tous les niveaux et à l'implantation tardive de la géographie dans les universités. Au niveau du primaire, la géographie n'est pas enseignée comme telle, mais à travers l'exploration du milieu physique et social environnant. Au secondaire, la géographie a acquis droit de cité et on enseigne essentiellement la géographie régionale dans les premières classes, la géographie générale étant perçue à travers les exemples régionaux. Paradoxalement, c'est au niveau des classes terminales que l'on introduit l'étude systématique de la géographie générale. Les examens sont contrôlés par 8 groupements d'universités et leur contenu est différent. Les méthodes d'enseignement sont très variées : la « méthode des découvertes » et l'enquête sur le terrain semblent recueillir la faveur de beaucoup de professeurs. Au supérieur, il est possible de préparer une licence spécialisée en géographie (trois ans) ou non spécialisée. Il est à remarquer que l'on sépare les spécialisations en géographie physique et humaine. Depuis 1965, la géographie quantitative prend un essor grandissant. Un peu moins de la moitié des étudiants se destine à l'enseignement. Ceux qui choisissent cette voie devront passer par les instituts pédagogiques ou les écoles normales. Ces instituts ont également une fonction de recherche en didactique de la géographie. L'enseignement de la géographie en Grande-Bretagne subit actuellement de profonds bouleversements en raison de l'introduction des méthodes quantitatives et des transformations dans les conceptions de l'enseignement.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.014 | 0.024 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.013 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.007 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".