Bibliographic record
Abstract
Un certain nombre de récits de Bruno Schulz mettent en scène un processus éminemment moderne d’érotisation : celui d’une mécanisation du corps. Automates dans la nouvelle « Le Printemps », infirmières zombiesques dans « Le Sanatorium au croque-mort » et surtout les mannequins de la suite de nouvelles « Les mannequins » que l’on trouve dans Les Boutiques de cannelle : toutes ces créatures sont l’objet de la fascination du héros, Joseph. Lamannequination est donc d’abord un processus de prolifération et d’indifférenciation. Mais si l’obsession de la pacotille engendre une multiplication des figures artificielles, c’est en réalité surtout le déplacement des qualités généralement attribuées aux mannequins qui constitue l’érotisation maximale du corps cette fois exclusivement féminin. Les caractéristiques des mannequins se déplacent dans les femmes réelles, qui deviennent, sous l’impulsion de la figure du père démiurge, des créatures.Schulz achève ce processus en féminisant entièrement son univers, les femmes appartenant toutes à une forme de série. C’est donc dans une perspective de lier modernité et érotisme à l’aune d’une sexualité tournée vers l’objet, le fétiche et les simulacres, que notre étude se propose d’étudier les composantes de l’érotisme de Schulz, en effectuant des points de comparaison avec, d’une part, l’héritage fantastique slave dans lequel la figure spéculaire du mannequin peut s’inscrire et, d’autre part, avec certaines formes de mises en scènes déviantes du désir que l’on trouve chez Franz Kafka. Paroxysme et déviance sont ainsi les deux pôles de l’érotisme chez Schulz, définis par la réalisation littérale de l’eros dans la littérature fantastique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".