Forces sociales et forces de production dans les terres noires de Napierville-Châteauguay
Bibliographic record
Abstract
Cet article porte sur l'étude d'un cas des rapports ville-campagne au Québec, plus précisément ceux de Montréal avec un terroir de la plaine environnante, les terres noires de Napierville-Châteauguay. L'urbanisation de cette campagne se manifeste par des modifications de la structure sociale et de la structure de production, l'une et l'autre étant évidemment liées puisqu'elles constituent les structures pratiques fondamentales de la société. Le peuplement de ce terroir agricole est issu d'une création volontaire, c'est-à-dire d'un mouvement de colonisation qui, à partir de 1945, a regroupé des éléments de population d'origines géographiques et ethniques variées, réunissant par le fait même des capacités démographiques de mutation fort originales. Cette collectivité rurale, récente de formation, était toute désignée pour connaître rapidement les processus dynamiques d'intégration à la société urbaine, processus identifiés comme étant la socialisation à l'intérieur du groupe et l'acculturation à l'extérieur. Cette évolution socio-culturelle est indissociable de la participation des producteurs à une agriculture industrialisée. Leur activité agricole repose avant tout sur un très fort potentiel agro-pédologique, mis en valeur par une culture de légumes de plein champ spécialisée. Tour à tour sont analysés : l'alliance terre noire-terre franche, l'importance des bâtiments fonctionnels, la variation de l'alliance homme-machine, le poids de la main-d'oeuvre infantile . . . , caractéristiques propres à une agriculture de banlieue et conformes aux forces de la collectivité présente. Ce terroir de plaine fonctionne de façon autonome sur la base d'une activité de production originale, sur la base de forces de travail familiales et industrielles, sans que des formes directes d'urbanisation ne soient venues s'immiscer, mais subissant inévitablement et subrepticiment l'influence urbaine.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".