Le jardin créole à Fort-de-France : stratégie de résistance face à la pauvreté ?
Bibliographic record
Abstract
Dans la Caraïbe insulaire près de 70 % de la population vit aujourd’hui dans des aires urbaines. La crise de l’industrie cannière dans les années 1950 a été le principal facteur de l’exode rural des populations vers les villes capitales des Petites Antilles afin d’y trouver de meilleures conditions de vie. Constituées majoritairement de ruraux et occupant souvent des emplois faiblement rémunérés, ces populations ont dû s’accommoder au mieux des vicissitudes urbaines. L’une de ces accommodations les plus visibles demeure le jardin créole. Il désigne cette petite unité spatiale de productions agricoles, moyennement délimitée, attenante aux maisons individuelles, très répandue dans les espaces ruraux et urbains des Petites Antilles. Il est dit « créole » parce que caractéristique d’un mode cultural et culturel hérité des époques précoloniale et coloniale, et centré essentiellement sur l’autoconsommation. Ainsi, bien qu’elle rassemble une large part de la population urbaine de l’île et l’essentiel des fonctions de commandement, Fort-de-France reste néanmoins marquée par une ruralité subsistante (Marc, 2007 ; Martouzet, 2001). Malgré un IDH la plaçant parmi le peloton de tête des pays caribéens, la Martinique accuse de fortes disparités de niveaux de vie ; une frange importante de sa population vit en deçà du seuil de pauvreté et doit survivre entre emploi précaire, revenus sociaux, travail informel. Au croisement du patrimoine, de l’environnement et de l’autoconsommation, le jardin créole urbain révèle une véritable stratégie de survie économique en particulier pour les populations les moins favorisées.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".