Bibliographic record
Abstract
Toute oeuvre qui ne se mesure pas à la mort, qui se détourne du réel que lui découvre la mort, s’éloigne de sa vérité, de sa tâche qui est de chercher pour l’homme une façon de rester humain après que la conscience de la mort a détruit toutes ses certitudes. Ce qui permet de rester humain, dit Broch, « c’est la connaissance de l’infini », ce désir, ce pressentiment qu’il y a une relation nécessaire, harmonieuse entre moi et le monde, « entre la terrifiante condition finie et mortelle et l’infini du cosmos ». N’a de valeur, n’est éthique, que ce qui procède de cette connaissance, de ce « savoir du rêve » qui unit le passé et le futur en un « présent durable » de sorte que la peur de mourir devient l’aspiration à disparaître en moi-même, en un monde dont plus rien ne me sépare. Cette unité profonde, cette impossibilité d’être séparé, les êtres en font l’expérience, la vérifient en quelque sorte, chaque fois qu’ils reconnaissent dans les autres la même angoisse et le même désir d’y échapper, comme si s’abolissaient alors en même temps que la différence entre les êtres la différence entre ce qui se trouverait de ce côté-ci de la mort (dans le moi) et ce qui se trouverait de l’autre côté (dans le non-moi). C’est pourquoi la question capitale pour tout être et pour tout écrivain qui ont à coeur de créer un monde humain est la suivante : que faire pour que personne ne soit seul ou angoissé au point de devenir fou ou de vouloir mourir, que faire pour que personne ne soit obligé de mourir pour avoir accès à une autre vie ? C’est la question que se pose Virginia Woolf, grande lectrice des romanciers russes, c’est la question qui bat sans cesse dans le coeur pur de Clarissa Dalloway.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.019 |
| Scholarly communication | 0.016 | 0.012 |
| Open science | 0.002 | 0.008 |
| Research integrity | 0.005 | 0.011 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.046 | 0.014 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".