Bibliographic record
Abstract
C’est à l’occasion d’une circonstance malheureuse, celle de la maladie de sa mère bientôt mourante, que Roland Barthes s’essaie à l’écriture diariste, à Urt en 1977. Cette brève initiation à l’écriture journalière devient rapidement un important sujet de réflexion : « Je n’ai jamais tenu de journal — ou plutôt je n’ai jamais su si je devais en tenir un », déclare-t-il en 1979, en ouverture de son article « Délibération » paru dans le numéro 82 de Tel Quel. La question, en effet, requiert pour le moins une délibération : tout se passe comme s’il s’agissait de trouver de nouvelles raisons de douter, quitte à déplacer la suspicion initiale sur le bien-fondé d’une pratique vers la mise en cause de sa valeur littéraire puis vers celle de sa « publiabilité ». À court d’arguments destinés à sauver le Journal d’une littérature sans preuves où le confinent sa valeur incertaine et sa redondance, la sinueuse délibération personnelle de 1979 ne parvient au mieux qu’à lui découvrir une littérarité douteuse, avant d’éluder la question de l’écriture diariste en l’orientant vers l’utopie d’un Journal idéal qui serait rythme et leurre, qui inscrirait dans l’idiorrythmie de sa structure une conduite de vie idéale et déjouerait les pièges de l’Imago. Cet article s’emploie à cerner les enjeux de l’écriture barthésienne du journal personnel afin de mettre en évidence son importance comme clé de relecture de la production du « dernier Barthes ». Digressive et intermittente, souple et expérimentale, l’écriture du Journal s’avère convenir à la « papillonne » d’un observateur du quotidien à qui elle offre les avantages d’une pratique personnalisée et cumulative de la notatio, à condition toutefois d’affranchir cette dernière de l’infatuation du narcissisme, non assimilable à la véritable subjectivité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.016 | 0.060 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.026 |
| Scholarly communication | 0.022 | 0.012 |
| Open science | 0.002 | 0.005 |
| Research integrity | 0.014 | 0.011 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".