Bibliographic record
Abstract
Suivant l’image de la révolution copernicienne, le présent article traite de l’ironie dans les poèmes garnéliens. Il s’agira d’abord d’évaluer le « rêve poétique » de Garneau pour comprendre l’impact de cette révolution. Selon l’allégorie formulée dans « Le jeu », la poésie constitue un espace de liberté où l’imagination ordonne et invente le monde à sa guise. On sent poindre le sentiment d’une grâce qu’on retrouvera aussi dans les « Esquisses en plein air ». On ne peut toutefois pas s’en tenir à cette seule lecture. Le principe même de l’allégorie met ici en lumière la proximité foncière de l’ironie et de la poésie, chacune faisant place à une « parole oblique », pour reprendre l’expression de Philippe Hamon. Inscrite, pourrait-on dire, dans le code génétique de la poésie garnélienne, l’ironie est à la source de la révolution copernicienne que la deuxième partie de l’article analysera. En effet, le poème « Autrefois » relate une rupture sur le plan de la conscience poétique ; rupture illustrée notamment par l’usage discordant d’un vocabulaire scientifique. L’ironie intervient ainsi à la faveur d’un retournement critique qui dissipe les illusions provoquées par les premiers enthousiasmes poétiques, dont celle de la centralité du sujet dans le monde. Destinée à devenir un exercice de subtilité, la poésie en mode ironique refuse les excès du lyrisme, qu’ils soient euphoriques ou désespérés, mais cherche l’« équilibre impondérable » qui rallie les contraires : la gravité, le rire ; l’identité, l’altérité ; la poésie, la prose ; l’intelligible, le sensible ; l’apprentissage, le désapprentissage.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".