Le métissage dans le judaïsme. Représentations, paradoxes et réalités
Bibliographic record
Abstract
Résumé À première vue, cette association de mots, judaïsme métissé, serait un non-sens puisque la définition même du judaïsme orthodoxe en serait sa clôture très stricte. On pourrait parler dans le judaïsme d’une obsession de la séparation. Le pur et l’impur, le sacré et le profane, le licite et l’illicite. Marie Douglas dans son livre De la souillure évoque dans son chapitre sur les prescriptions alimentaires des Lévitiques dans la Bible hébraïque de « l’interdiction qui pèse sur les Hybrides ». Il est utile de s’interroger sur cette tension entre une culture juive, historiquement, profondément métissée et une identité religieuse qui se déclare ou se voudrait imperméable. Cette contradiction sera peut-être à rechercher du côté d’un façonnage historique et cet effort pour assurer à un groupe défini comme peuple en exil une continuité religieuse et une identité collective dans ce que l’on a coutume d’appeler la Diapora. Le métissage dans le judaïsme est une constante, pour un peuple en Judée et en diaspora qui a survécu dans cette identité dans un mélange de persévérance de l’identité et de sa transformation constante. Chez les Juifs, en France, un mariage sur deux est un mariage mixte, c’est-à-dire dont l’un des conjoints n’est pas juif. Dans le judaïsme, la catégorie « métis » n’existe pas. Quand l’identité culturelle et religieuse des enfants nés ou à naître est antagonistement importante pour les deux parents de religions différentes et/ou pour l’enfant qui grandi, vont se poser les questions de l’affiliation et, dans certains cas, ce que l’on peut appeler les souffrances de l’affiliation ou de l’identité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.040 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".