Bibliographic record
Abstract
Chez Foucault le pouvoir est d'abord pensé comme déploiement de la visibilité et comme inscription des corps. On voit dans une première partie comment les figures de l'autorité disparaissent, laissant place à un espace de dispersion où s'estompe la figure de l'homme comme effet passager d'une discontinuité entre le savoir et le pouvoir. Si le pouvoir est invisible lorsqu'il se confond avec l'adéquation à soi du savoir, c'est dans un effet de résistance que se constituent nos expériences qui sont à la fois événements et significations : dans une deuxième partie nous reprenons la question du pouvoir à partir de l'impuissance du sujet à fonder son expérience, la perte de l'intériorité, la difficulté de la contestation, la perte de la profondeur, la perte du corps comme « propre » qui est aussi perte de l'excellence inhérente à tout être humain et du sexe comme affirmation de la différence (ou d'une identité). Nous croyons toujours opposer une nature intacte au déploiement du pouvoir. Nous examinons comment nous croyons trouver cette nature dans ce que nous caractérisons comme sujet de la contestation, peuple-substrat, corps-rebelle ou sexe-nature. Mais - nous le voyons dans la troisième partie - ces natures sont toujours « informées » par le pouvoir. C'est pourquoi, dans ce qui oppose une résistance au pouvoir, tels les expériences de la contestation sociale, de la sexualité et aussi du redoublement et de la transgression dans le langage, on retrouve les mêmes figures de déploiement qui caractérisent un pouvoir qui se redouble en lui-même et se dissémine dès qu'il rencontre des résistances, pour informer celles-ci. Car chez Foucault, l'expérience est une structure tripartite qui met en relation savoir, pouvoir et subjectivité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.031 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".