Droits fonciers coutumiers et autonomie régionale à kalimantan-est (Indonésie)
Bibliographic record
Abstract
Selon la constitution indonésienne de 1945, les droits coutumiers ne sont reconnus que s’ils n’entrent pas en contradiction avec les intérêts supérieurs de la Nation. C’est en matière de gestion forestière que cette contradiction est la plus évidente, puisque tant sous le pouvoir colonial néerlandais que sous les auspices de la jeune république indépendante, les peuples forestiers de l’archipel ne sont jamais parvenus à faire valoir leurs droits. La gestion des forêts, ou plus exactement des terres de statut forestier - soit 70% de la surface totale de l’archipel - est confiée au ministère des Forêts. Le pouvoir central ne reconnaît de droits fonciers aux populations locales que sur les terres effectivement cultivées : rizières et plantations. Forêts primaires et recrûs forestiers sont considérés comme propriété de l’État, en opposition totale avec les droits coutumiers pour lesquels le « droit de hache » est inaliénable. Sous la dictature du Général Suharto, les populations forestières de l’archipel durent assister au pillage de leurs forêts sans la moindre contrepartie. La situation devait changer du tout au tout avec la chute de Suharto en 1998 et la mise en œuvre de l’autonomie régionale à partir de 1999. Longtemps méprisées et tenues à l’écart par le pouvoir central, les populations indigènes demandèrent le respect de leurs droits coutumiers et la reconnaissance de leurs revendications foncières. A Kalimantan-Est, le retour à la coutume s’est avéré plus compliqué que prévu. D’une part, les groupes ethniques indigènes ont toujours fait preuve d’une forte mobilité spatiale, d’autre part la province a accueilli par le passé des migrants en nombre largement supérieur aux autochtones. Aujourd’hui, les populations locales se passionnent pour l’histoire et l’archéologie, des disciplines jusque-là ignorées. Le recours à ces disciplines n’a qu’un seul but : prouver l’antériorité de l’occupation du territoire afin de s’approprier le contrôle de ses ressources naturelles.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".