Bibliographic record
Abstract
Résumé L’histoire des expositions d’art et de culture dans les musées est directement liée aux modes, complexes et ambigüs, de représenter la nation dans sa gloire, à des fins pédagogiques. Depuis le début de l’âge des musées, à la fin du XVIII e siècle, les conservateurs et les historiens ont été de plus en plus conscients du pouvoir de ces représentations, comme des débats auxquels elles pouvaient donner lieu. Cet article examine la poétique et la politique des expositions muséales, à propos des grands hommes, de la victoire et de la défaite, et en particulier de ces deuils nationaux qui, selon Renan, renforcent la nation en face de l’ennemi. La fin du XX e siècle connaît une crise à l’égard de la représentation de la gloire : s’agit-il de glorification authentique, ou bien de l’illustration d’une réalité historique atroce ? Quelques nouveaux musées consacrés à la Seconde Guerre mondiale mettent l’accent sur les souffrances collectives, et adoptent un propos quasi irénique à ce sujet. En revanche, leurs critiques soutiennent que les musées doivent toujours glorifier des événements et des personnages. Ils doivent même susciter la honte chez leurs visiteurs pour certains aspects du patrimoine français. Parallèlement, les musées ne célèbrent plus unanimement la gloire républicaine – comme le prouve la construction d’un mémorial à l’anti-révolution en Vendée. Les musées ont toujours été pris dans la tension entre exposer une auto-représentation collective et la connaissance intime des échecs de leur communauté : maintenant, ils peuvent exposer la honte aussi bien que la gloire, dans la mesure où les deux peuvent faire figure d’outils politiques au service de la grandeur du pays. La gloire ou l’opprobre d’une communauté telle qu’elle est donnée à voir au musée peut être utilisée pour souligner l’autorité de la tradition, susciter diverses émotions chez les spectateurs, et exposer ces émotions aux conflits de valeurs antagonistes. La gloire et l’opprobre peuvent être considérées comme des processus sociaux complexes au cours desquels la valeur des événements et des personnes est peu à peu fixée, pour faire sens symboliquement et socialement.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".