Bibliographic record
Abstract
La traductologie s’est récemment enrichie d’un nouveau courant de recherche d’orientation postcoloniale. En ce qu’il remet en question les notions d’équivalence et de transfert sur lesquelles se fondaient les théories traditionnelles, ce courant jette les bases d’un questionnement épistémologique analogue à celui auquel les ethnographes ont procédé, il y a une quarantaine d’années. L’analogie entre la figure de l’ethnographe et celle du traducteur, leur rôle en tant qu’interprètes culturels et écrivains, a fait l’objet de plusieurs analyses. Cet article propose de creuser l’analogie en la resituant toutefois en amont. Il explore en quoi la réflexion des ethnographes sur leurs propres pratiques d’interprétation et sur la production des connaissances peut éclairer, aujourd’hui, celle des traductologues. L’hypothèse qui le sous-tend est la suivante : la perspective ethnographique, en particulier les travaux de Bruno Latour, nous invite à penser la traduction comme un processus de production qui fait appel à des intermédiaires opérant selon une logique de réseau. Dans ce cadre, la traduction-texte n’apparaît plus comme le « simple » reflet des normes d’une société donnée ou de la subjectivité d’un traducteur, mais bien plutôt comme l’expression des relations qui se sont tissées entre ces intermédiaires. Cette conclusion permet de valider les modèles traductologiques fondés sur les notions de dialectisme et d’hybridité, tout en évitant le biais textuel et littéraire qui les caractérise. Ce faisant, elle entraîne un élargissement du débat éthique et ouvre de nouvelles avenues de recherche pour le paradigme descriptif.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.016 | 0.015 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.051 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.013 |
| Open science | 0.002 | 0.007 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".