Cultural studies, francophonie, études en communication et espaces institutionnels
Bibliographic record
Abstract
Depuis une dizaine d’années, les cultural studies sont apparues dans le paysage universitaire et intellectuel de la francophonie. Elles y sont autant l’objet d’une préoccupation parfois craintive que d’enthousiastes initiatives d’intégration universitaire et disciplinaire. L’objectif de cet article est d’examiner ce que les chercheurs de la francophonie « font avec » les cultural studies et « disent à leur propos ». Considérant que les cultural studies possèdent des trajectoires historiques diverses selon les lieux et les époques où elles sont — et furent — mobilisées, et que les discours sur ces trajectoires ont constamment participé à leur perpétuelle redéfinition, faisant de ses discours une partie tout aussi importante des cultural studies que le projet en lui-même, la première partie de l’article est consacrée au développement des cultural studies dans l’espace anglophone depuis cinquante ans. La seconde partie porte sur la situation francophone des cultural studies, depuis leur apparition au Québec dans les années 1980 jusqu’à leur convocation en Europe francophone ces dernières années. Ce portrait historique et analytique permet d’évaluer les modalités de réception actuelle des cultural studies dans la francophonie. Cette adoption s’avère encore bien restreinte, réservée et conflictuelle. La diversité des lieux où elles sont accueillies dans la francophonie, la résistance disciplinaire à leur égard, mais également les espoirs — démesurés? — que la jeune génération semble y mettre, sont des manifestations qui ne peuvent vraiment être expliquées qu’en prenant en compte la complexité de la société française. Cet article présente quelques-unes de ces manifestations qui, à leur tour, participent à la redéfinition permanente des cultural studies, selon l’hypercontextualisation qui les particularise.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.020 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".