Bibliographic record
Abstract
Comme toute tradition vivante, la musique cadienne a subi plusieurs changements stylistiques pendant les quelques dernières générations. Certains de ces changements sont dus à la créativité individuelle des musiciens et chanteurs, y compris Amédé Ardoin, Dennis McGee, Harry Choates et Iry Lejeune, entre autres. D’autres changements sont dus à l’évolution du contexte de la musique : changements sociaux, comme dans le passage des bals de maison aux salles de danse publiques; changements technologiques, tels que l’effet de l’amplification dans une tradition autrefois acoustique, de l’enregistrement dans une tradition basée sur l’innovation, ou bien encore de la diffusion en ondes dans une tradition autrefois forcément locale et intime. Une autre évolution s’est produite avec le développement des festivals et concerts, en ce qui concerne l’effet de jouer pour des gens assis qui écoutent plutôt que pour des danseurs, ainsi que devant des foules sur une scène élevée et à l’extérieur, ce qu’on n’aurait pas pu imaginer avant, contrairement à l’expérience des salles de danse typiques. Les changements de style qui ont été produits par ces évolutions contextuelles sont évidents quand on compare les enregistrements des années 1920–1930 avec ceux qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale, et surtout quand on compare les enregistrements qui ont précédé les festivals avec ceux qui les ont suivis. La musique cadienne contemporaine a dû se négocier une place dans un monde tout à fait moderne pour survivre. Elle semble être aussi l’arme principale dans l’effort de conservation de la langue française en Louisiane dans sa spécificité cadienne. Malgré quelques expérimentations, on semble continuer à croire que la musique cadienne doit être en français. En même temps, il reste à voir si les jeunes, qui ne parlent plus le français, pourront continuer encore longtemps à chanter pour un auditoire qui comprend de moins en moins cette langue.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.014 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".