Les réseaux « asiatiques » et les missionnaires vannetais de la Société des Missions Étrangères de Paris au xviiie siècle
Bibliographic record
Abstract
La Société des Missions Étrangères de Paris est constituée en 1663 par François de Laval Montmorency, François Pallu, Lambert de La Motte et Ignace Cotolendi. Elle a pour but d’évangéliser les « gentils » (païens) d’Asie par l’envoi de prêtres européens, candidats à la mission, pour former une Église locale. Dans l’esprit des fondateurs, la présence de la Société sur le continent asiatique n’est que temporaire, elle s’achèvera dès que l’Église locale pourra vivre de ses propres ressources. Les candidats à la mission, que les fondateurs souhaitent déjà ordonnés prêtres, expérimentés et de santé solide, sont assez peu nombreux entre 1663 et 1790, un peu moins de trois cents au total. Sept prêtres du diocèse de Vannes sont intégrés à la Société et embarquent à destination de l’Asie. Comment ces hommes sont-ils entrés en contact avec cette organisation et avec la mission en Asie ? Il semblerait que les origines sociales interviennent assez peu dans ce choix. De même les éventuelles relations avec des éléments du commerce asiatique lorientais ne constituent pas un critère déterminant. Les rencontres sont en revanche fondamentales : rencontres effectuées au collège, au séminaire ou en faculté de théologie, avec des étudiants ou avec des professeurs. À la lecture de la correspondance de ces sept missionnaires vannetais, un homme se distingue par sa position de destinataire privilégié : un certain M. Grinne. Ancien régent puis directeur du collège, il est souvent évoqué comme un père par ces jeunes prêtres. Ce personnage constitue le lien entre ces différents missionnaires vannetais engagés dans l’aventure d’évangélisation de l’Asie et ayant quitté l’Europe entre 1763 et 1788.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.017 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".