La toile municipale aux XIXe-XXe siècles : un panorama transnational vu d’Europe
Bibliographic record
Abstract
La « ville globale » est devenue un objet d’étude très couru depuis une quinzaine d’années. La participation active des cités aux mouvements d’interconnexion, qu’on résume sous le nom de globalisation, est pourtant absente de cette littérature. On fait ici l’hypothèse qu’en tant qu’acteurs et que sujets, les villes, à travers leur incarnation politique de gouvernements municipaux urbains, sont plus qu’un simple terrain où se déploie la globalisation. Les échanges entre ces gouvernements municipaux urbains et au sujet de leur fonctionnement, de leur action et de leur situation institutionnelle sont alors considérés comme participant à la construction des phénomènes d’interconnexion transnationale, qu’ils soient régionaux ou globaux. Cet article propose une première approche de la « toile municipale » tissée entre les gouvernements municipaux urbains et au sujet de ceux-ci à l’époque contemporaine. Cette toile inclut gouvernements municipaux, élus et employés municipaux, mais aussi savants et réformateurs ; organismes intergouvernementaux, organisations non gouvernementales nationales et transnationales aussi bien que sections de gouvernements nationaux ou infra-nationaux, sans omettre les entreprises qui travaillent sur le marché de l’urbain. Elle organise et canalise la circulation des idées, des personnes, des services entre les gouvernements municipaux urbains et à leur sujet. L’article s’attache particulièrement aux acteurs, matériaux de cette toile, aux objets qui la parcourent, en insistant sur les effets à long terme de ce réseau de contacts et d’échanges qui s’est mis en place depuis la fin du XIXe siècle.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".