Bibliographic record
Abstract
Révoltes arabes : premiers regards passé fait d'atermoiement et d'obéissance est rompu.Certains régimes l'ont compris, qui se sont précipités pour colmater des brèches, édicter des mesures sociales et tenter des ouvertures politiques, y compris dans les royaumes où, chose inédite, est envisagée l'hypothèse de la séparation des pouvoirs, à coups de réformes institutionnelles et de distribution de riyals… Ainsi, s'il y a des événements à propos desquels il ne faut pas s'indigner -pour reprendre le mot de Stéphane Hessel dont je propose ici une version en miroir -, ce sont bien les révoltes arabes actuelles !Bien au contraire, il y a tout lieu de se réjouir en voyant les vents tourner, les murs des dictatures se fissurer et se défaire le combat mené depuis toujours contre la liberté !Quand apparaît, pour la première fois en terre d'islam, l'avènement possible de la démocratie, dans l'acception moderne du mot.Car c'est bien une première dans le monde arabe.Qu'on n'essaie pas de nous persuader du contraire, jamais ces pays n'ont vécu ce sursaut synchronisé, et jamais un tel ouragan n'a remis en jeu l'équilibre politique et social, les structures les plus profondes de la oumma 1 .Certes, il y a eu des rébellions par-ci par-là, des schismes religieux, des conflits tribaux, des luttes de pouvoir, il y a eu des résistances contre les envahisseurs étrangers, des mouvements nationaux contre la colonisation européenne, des réformes modernistes, comme la Nahdha 2 , au XIX e siècle, promues par une élite cultivée, il y a eu des razzias pour l'honneur, des « révoltes du pain », des guerres civiles, comme au Liban, mais jamais cette configuration extraordinaire où la région s'est embrasée tout entière au même moment, non pas contre une offensive étrangère -rappelons-nous la guerre du Golfe -, ni en raison de luttes internes -souvenons-nous des événements des années quatre-vingtdix en Algérie -, mais pour se retourner contre le pouvoir en place et demander d'une seule voix les changements qui s'imposent.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.023 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".