Récurrence des inondations et édification des plaines alluviales des bassins du centre-sud du Québec (Canada)
Bibliographic record
Abstract
Il existe un grand nombre de travaux sur la formation des plaines alluviales et des systèmes fluviaux en général. Toutefois, on compte un nombre plus restreint de travaux portant sur l’analyse et la caractérisation des sols alluviaux et des paléosols en terrasse. Cet article présente une analyse de la dynamique fluviale portant sur la récurrence des inondations, l’édification des plaines et la formation des sols dans les zones d’alluvionnement. La région d’étude couvre les bassins et sous-bassins du centre-sud du fleuve Saint-Laurent (rivières Saint-François, Massawippi, Magog et Eaton) affectés par des inondations périodiques. L’analyse des plaines alluviales des différents secteurs d’étude révèle des phases d’alluvionnement actives dans la plupart des secteurs d’étude. Les taux de sédimentation évalués à partir des datations 14C et des accumulations alluvionnaires se situent entre 0,15 et 0,76 cm a‑1 suivant les secteurs d’étude. Ces accumulations constantes entraînent un rehaussement des plaines alluviales et un faible développement pédogénétique des sols alluviaux. Ces sols sont regroupés parmi les régosols et les brunisols. Au niveau des caractéristiques granulométriques et sédimentologiques, les sols alluviaux présentent des faciès relativement homogènes et sans grande variabilité texturale. Ce sont essentiellement des matrices fines qui dominent avec des proportions importantes de limons ou de sables limoneux. L’analyse détaillée des sols révèle une faible différentiation du profil, l’absence d’horizon organo-minéral (Ah) et d’horizon illuvial (B), et une altération réduite. Le rehaussement progressif des plaines alluviales et le faible développement pédogénétique des sols alluviaux pourraient être en lien avec l’augmentation des inondations qui sont en hausse depuis le dernier siècle, et en particulier ces dernières décennies.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".