Bibliographic record
Abstract
Le Brésil est le pays où la télévision dispose de la plus grande audience du monde, 90 % des ménages du pays possédant au moins un téléviseur. Que diffuse la télévision brésilienne ? Du football, bien sûr, quasiment en continu. Les informations et les shows télévisés constituent également une part importante de la programmation télévisuelle. Mais l’un des types de programmes les plus diffusés – et les plus regardés – est latelenovela. Lestelenovelassont surchargées d’images et de récits de personnages qui, afin de parvenir à l’amour, au bonheur et à l’ascension sociale, se mettent à se transformer eux-mêmes, ainsi que leur corps. Ces transformations influent sur les relations, les avoirs personnels, ainsi que sur les hiérarchies liés au genre, à la sexualité, à la race et à la classe. En se fondant sur plusieurs enquêtes de terrain dans l’État du Minas Gerais, au sud-est du Brésil, cet article présente en les synthétisant quelques-uns des principaux résultats d’un projet de recherche plus étendu sur lestelenovelasbrésiliennes. L’article présente brièvement ce genre télévisuel ainsi qu’une nouvelle manière d’aborder sa réception, en passant d’une étude des interprétations des intrigues destelenovelaspar les spectateurs à une analyse des interactions quotidiennes des spectateurs avec lestelenovelasen flux continu : les messages, les produits de consommation, les histoires et les désirs qui recoupent les intrigues destelenovelaset qui circulent dans la société brésilienne. Il examine enfin de plus près la manière dont le flux destelenovelasest représentatif de la société brésilienne et comment les Brésiliens réagissent à ce flux : quel impact a-t-il sur les téléspectateurs ? Sert-il de modèle aux téléspectateurs pour penser et agir ?
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.011 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.053 | 0.009 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".