Bibliographic record
Abstract
Tout en appréciant le « structuralisme dynamique » de Hayden White, Paul Ricœur s’engage dans un débat avec la démarche « métahistorique ». C’est la constitution du champ historique qui est l’objet principal de la controverse. Pour White, c’est le discours sur l’histoire qui constitue ce champ ; la tâche métahistorique consiste, donc, dans une analyse de la structure tropologique et des modes explicatifs de ce discours. Ricœur considère, au contraire, la vie dans l’histoire comme la véritable base de toute constitution du champ historique ; c’est pourquoi il cherche à substituer une phénoménologie herméneutique de l’expérience historique au structuralisme dynamique de White. Pourtant, grâce au caractère dynamique du structuralisme whitien, même la démarche métahistorique laisse entrevoir au moins des traces de l’expérience historique. En effet, des traces de cette espèce peuvent être découvertes dans les études consacrées par White aux grands historiens et philosophes de l’histoire du xixe siècle. Mais ce fait ne supprime pas la différence fondamentale entre les deux penseurs. C’est seulement Ricœur qui assigne à l’expérience historique un rôle fondamental dans la constitution du champ historique. Pourtant, quant à la description précise de ce rôle, il y a aussi une certaine différence entre Temps et récit, d’une part, et La mémoire, l’histoire, l’oubli, de l’autre. Dans le premier ouvrage, Ricœur met l’accent sur la redescription ou refiguration de la réalité par le récit. C’est seulement dans le dernier ouvrage qu’il parvient à mettre en évidence que la question d’une reconstruction vraie du passé ne relève pas seulement d’une approche purement épistémologique de l’histoire, mais qu’elle rend nécessaire également une analyse ontologique de la condition historique. C’est dans cette analyse ontologique que la mémoire et l’oubli trouvent leur lieu, qui est, par ailleurs, central.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.034 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.013 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.004 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".