Bibliographic record
Abstract
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) coopère avec de nombreux partenaires dans la mise en oeuvre de ses programmes, notamment d'autres organisations intergouvernementales, des gouvernements, des ONG, des fondations et des entreprises du secteur privé à but lucratif.L'évolution de l'OMS a été marquée par la Déclaration d'Alma-Ata de 1978 sur les soins de santé primaire, en reconnaissant que les progrès de la santé publique étaient en partie tributaires de la qualité et de l'accès aux médicaments.L'importance croissante des partenaires de l'OMS est mise en évidence par le fait que le fi nancement de l'Organisation, initialement fourni essentiellement par ses États membres, est maintenant assuré aux trois quarts par des contributions volontaires offertes par des partenaires des secteurs publics et privés, destinées à des programmes spécifi ques, avec un risque de perte de contrôle des organes directeurs de l'OMS.Les activités de l'OMS dans les domaines des médicaments et vaccins essentiels et de la propriété intellectuelle se sont heurtées à l'opposition de l'industrie pharmaceutique et à l'action de l'Organisation mondiale du commerce.L'OMS a élaboré des principes directeurs concernant sa collaboration avec le secteur privé.Des exemples de partenariats dans différents domaines de santé réunissent de nombreux partenaires publics et privés.Des exemples de confl its de l'OMS avec le secteur privé montrent les risques de cette collaboration.En conclusion, il apparaît que l'OMS a perdu son rôle de direction et de coordination dans le domaine de la santé publique internationale en raison du rôle accru, avec des ressources supérieures aux siennes, de la Banque mondiale et de fondations importantes, de même que de la puissance de l'industrie pharmaceutique.L'OMS reste cependant un organisme international nécessaire : elle doit s'imposer à nouveau par sa compétence et son indépendance.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.013 | 0.019 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".