La gestion des ressources humaines
Bibliographic record
Abstract
Résumé Cet article pose un regard sur les acteurs (les employeurs, l’État, les syndicats) et les événements qui ont marqué l’évolution de la gestion des ressources humaines au Canada, en particulier au Québec, depuis 100 ans. La gestion des ressources humaines prend son envol au Canada à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Dans un contexte de production de masse, les entreprises introduisent des procédures administratives de «gestion du personnel» en matière de sélection, de formation et de rémunération. Vers la fin de la guerre, l’État met en place un cadre législatif pour aménager les rapports collectifs de travail et contraindre l’employeur à reconnaître le syndicat et à négocier avec lui les conditions de travail. Ainsi, les syndicats s’implantent solidement dans l’économie canadienne et les préoccupations vont s’orienter vers la gestion des «relations industrielles». Avec les bouleversements économiques des années 1980, les activités de gestion du personnel se trouvent au centre du domaine, connu dorénavant sous le nom de «gestion des ressources humaines», qui témoigne de l’élargissement du champ d’intervention de ce domaine. Aujourd’hui ancrée dans le secteur des services, l’économie place les travailleurs comme source d’avantages compétitifs. Dans ce contexte, la gestion des ressources humaines fait face aux multiples défis d’attirer, de retenir et de développer des employés compétents. Prenant un virage stratégique, elle propose de motiver les employés et de répondre aux besoins d’«agilité» des entreprises. Toutefois, ce virage laisse en plan nombre de travailleurs atypiques, qu’il faut chercher à intégrer à la nouvelle dynamique sociale et économique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".